Carte d'identité

  • Développeur du projet : InVivo
  • Lieu : France
  • Type de projet : Introduction de plantes légumineuses dans les rotations agricoles pour réduire les engrais azotés et améliorer la qualité des cultures
  • Projet au stade de la méthode, approuvée par le ministère français de l’écologie
  • Engagement de CDC Climat : CDC Climat accompagne InVivo dans sa démarche pour la valorisation des émissions évitées

Projet "Introduction des légumineuses dans l’agriculture"

CDC Climat accompagne InVivo dans la valorisation de son projet

InVivo, premier groupe agricole français, a développé, avec le soutien de CDC Climat, une méthode permettant de valoriser, sous forme de crédits carbone, l’introduction de plantes légumineuses dans les rotations agricoles. Cette méthode a été agréée par le ministère de l’Ecologie le 29 juillet 2011.

Féverole, fève, pois protéagineux, luzerne, lupin doux, soja, lentille…
Quoi de commun ? Ce sont des légumineuses : des plantes dont le fruit est une gousse.
Gousses - Photo : InVivo

Ce sont aussi des plantes aux qualités agricoles multiples :

Réduire les émissions de gaz à effet de serre. Parce qu’elles puisent naturellement dans l’air l’azote nécessaire à leur croissance, les légumineuses n’ont pas besoin d’engrais azotés.
Or, les engrais azotés entrainent la dénitrification des sols agricoles favorisant l’émission de protoxyde d’azote (N2O), un puissant gaz à effet de serre. Le plus fréquent, l’urée, est également à l’origine d’émissions de CO2 après l’épandage dans les champs.

Pois - Photo : InVivo
Diversifier les rotations agricoles et ainsi réduire les risques de maladie et donc diminuer la pression phytosanitaire (usage de pesticides). De plus les légumineuses telles que le pois ou la luzerne en couvrant fortement les sols, limitent la croissance des adventices (mauvaises herbes).

Pois - Photo : InVivo
Améliorer la qualité et la fertilité des sols : les légumineuses favorisent le développement de la microfaune et de la microflore fongique du sol et leurs résidus apportent des quantités d’humus au sol non négligeables.

Lupin - Photo : InVivo
Favoriser la survie de la faune sauvage. Par exemple, la luzerne est un habitat favorable au grand hamster d’Alsace et sa culture est préconisée pour lutter contre sa disparition. De même, les légumineuses, espèces mellifères (qui produisent du miel), favorisent le développement des populations des pollinisateurs, tels que les abeilles. Elles permettent de compléter les pics de floraison des autres espèces mellifères cultivées telles que le tournesol ou le colza.

Féréoles - photo : InVivo
Remplacer les tourteaux de soja dans l’alimentation animale.La ferme France est aujourd’hui fortement dépendante des importations de tourteaux. Une réduction des importations pourrait ainsi créer un tissu économique plus local autour de l’industrie de l’alimentation animale et engendrer un impact social positif.